Des personnages prisonniers des travers du quotidien, embarqués dans d’absurdes conventions sociales ou empêtrés dans des relations individuelles tout aussi cocasses que tragiques. La fantaisie et le fantastique
s’entremêlent dans un monde saugrenu : celui de René de Obaldia, maître en l’art de l’humour , qui
nous rappelle avec légèreté et dans un style incomparable qu’envers et contre tout « la vie continue »